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Ercole e Lica Scultura in marmo di Antonio Canova Parte 2

Sculpture in marbre Partie 2 Sculpture in marble Part 2

Ercole e Lica Scultura di Antonio Canova Roma Galleria Nazionale

Ercole e Lica Scultura di Antonio Canova, Roma Galleria Nazionale

Sculpture Hercule et Lica d'Antonio Canova

La lumière insuffisante ne m'a pas malheureusement permis de réaliser une bonne photo, pour ce motif je suis dû intervenir sur l'image digitale.

Rome, Galerie Nationale d'Art Moderne

 


La vie et les œuvres d'Antonio Canova (synthèse)

Antonio Canova (1757-1822), sculpteur italien considéré par nombreux le plus grand représentant du Néoclassicisme. Vous dédie à la représentation de la beauté en majorité féminin idéal, une recherche continue. Canova de jeune subit l'influence et le charme du sculpteur Gian Lorenzo Bernini (maître du style baroque de Six-cents), puis il s'oriente vers le classicisme grec en dépurant de ses œuvres la force presque violente des passions pour rechercher la beauté idéalisée; son art et son génie eurent une grande influence dans la sculpture de l'époque.

 

Le jeune Canova, à l'âge de vingt-deux ans, il va à Rome où il s'établit définitivement après deux ans en 1781; il eux rencontre ici les plus grands protagonistes de l'art néoclassique et il intègre dans le climat de capital de la culture qui était la ville de Rome de Sept-cents. Le Canova voyage en Autriche, en Allemagne et en France; en 1802 il reçoit la nomination d'inspecteur général des Antiquités et Belle Arts pour l'État de l'église. En son arc de vie artistique d'environ cinquante ans, le sculpteur réussit à exprimer sa passion pour l'art de la sculpture; capable de travailler sans interruptions aussi douze ou quatorze heures, comme ils révèlent les lettres ils révèlent à son ami Melchior Cesarotti. Cela lui permet d'être un sculpteur prolifique discrètement, apprécié par papes, débuts et régnants de beaucoup de pays.

Antonio Canova préfère le marbre blanc pour les sculptures et il place soin spécial même dans le lévigation des œuvres à obtenir l'éclat qui en souligne le naturel beauté. Même si très déjà apprécié au cours de sa vie, sa notoriété et ses œuvres elles sont mises en second étage à la fin du siècle pour puis revenir en apogée après la grande exposition sur le néoclassicisme organisé à Londres en 1972. En 1822 il revient à Possagno où il est né, il tombe malade ici et pour ce motif il est porté à Venise, où il meurt le 13 octobre. Antonio Canova est enterré actuellement dans le Temple de Possagno.

 

LA VIE ET LES ŒUVRES Part 2

En 1796 le sculpteur termine le modèle de Hercule et Lica et il exécute le marbre de la premiere Ebe (Berlin, National Galerie). Napoléon en 1797 s'intéresse à l'art italien ultérieurement et il déclare Antonio Canova sous la protection de l'armée de l'Italie. Dans l'an suivant l'auteur revient Possagno où il est né, puis il accomplit un voyage en l'Autriche et l'Allemagne avec le sénateur de Rome Abbondio Rezzonico. À Vienne il reçoit la charge de duc Albert de la Saxe pour le Monument funéraire de Marie Christine de l'Autriche.

En 1799, à Possagno, l'artiste exécute une série de peintures entre laquelle citons: les Grâces, la Surprise, la Charité, l'autoportrait, un portrait de T. Lawrence, la Douleur de Christ (Possagno, Temple) de 1800, Hercule qu'il darde les fils (Bassano, Musée Civique) et autres peintures conservées en maison Canova resté de propriété de l'artiste; dans ses peintures il n'a pas été considéré au haut niveau que tous lui assignent par contre, encore aujourd'hui, dans le champ de la sculpture.

 

Du 1800 Canova il commence à travailler sur une autre série d'œuvres: Minerve (Naples, Musée National), Perseo triomphant (Rome, Musées Vaticani), Creugante (Rome, Musées Vaticani) et Damosseno qu'il terminera en 1806 (Rome, Musées Vaticani). L'artiste vient inspecteur général nommé des Antiquités et Belle Arts pour l'État de l'Église en 1802, de l'académie de Saint Luca, des Musées Vaticani et du Capitole. Puis le Canova va à Paris pour exécuter le portrait de Napoléon Bonaparte et en 1803 il termine le modèle de Napoléon comme Mars réconciliateur, exposé dans son atelier. Dans l'an suivant il exécute le portrait de Pieux VII comme cadeau à Napoléon (Versailles, Musée de Histoire).

 

En 1804 la comtesse d'Albany lui commissionne le Monument funéraire de Vittorio Alfieri, qu'il sera inauguré en 1810 (Florence, Basilique de Sainte Croix); autres œuvres à réaliser sont commissionnées à Canova: la Vénus italique (Florence, Galerie Palatine) puis terminée en 1812. Dans l'an suivant, le 1805, le sculpteur exécute le modèle pour la statue de Letizia Ramolino Bonaparte; dans le même an à Vienne le Monument funéraire de Marie Christine de l'Autriche est placé (Vienne, Augustinerkirche). LES comptes russes Rumianzev lui commissionnent la Paix; le marbre aura une longue gestation et il sera terminé seulement en 1811-12 (Kiev, Musée des Arts Occidentaux).

 

Dans le 1806 Canova il termine la statue de Napoléon Bonaparte comme Mars pacificateur (Londres, Apsley House), œuvre refusée par Napoléon parce que représenté nu; il commence ensuite à travailler sur la Danseuse avec les mains sur les hanches (Saint Pietroburgo, Ermitage) exécutée pour Giuseppina Beauharnais. Dans le même an l'artiste commence la Stèle funéraire du sénateur Giovanni Falier (Venise, église de Saint Stefano) son mentor; ensuite la Stèle funéraire pour le comte Alessandro de Souza Holstein (Rome, église de Sant'Antonio des Portugais) et la Douleur de la marquise de Sainte Cruz (Possagno, Gypsothèque).

 

Le sculpteur Canova termine la Stèle funéraire de Giovanni Volpato (Rome, Basilique des Saints Apôtres) en 1807, il vient chargé d'exécuter le Monument équestre pour Napoléon à placer à Naples et en 1808 termine la statue de Paolina Bourgeois (Rome, Galerie Bourgeoise) commissionnée en 1804 de Camillo Bourgeois; il peint le portrait de Dominique Cimarosa (Rome, Protomoteca Capitolina) et le portrait de Joie Ramolino Bonaparte (Chatsworth, Devonshire Collection). Dans le même an l'auteur atteint un accord pour la fusion en bronze du Napoléon comme Mars réconciliateur (Milan, cour de l'académie de Brera).

 

En 1810, pour exécuter le Portrait de Maria Luisa, le Canova va à Paris où Napoléon lui offre le mandat de surintendant des Arts et autres honneurs, mais l'artiste Antonio Canova refuse. En 1812 il travaille sur l'autoportrait en marbre (Possagno, Temple) et il porte à l'accomplissement le Tersicore qui avait commencé en 1808 (Mamiano de Parme, Fondation Magnani Forteresse); il réalise la Tête de Hélène (Venise, Palais Albrizzi) pour Isabella Teotochi Albrizzi et il représente Elisa Bonaparte Baciocchi comme Muse Polimnia (Vienne, Kunsthistorisches Museum). Giuseppina Beauharnais le lui commissionne Merci qu'elles seront finies en 1816 (Saint Pietroburgo, Ermitage).

Dans le 1813 Canova il retire Juliette Récamier comme Beatrice (Lyon, Musée des Beaux-Arts) et il exécute le modèle des Grâces (Possagno, Gypsothèque) pour Giuseppina Beauharnais. Deux ans après, en 1815, le sculpteur réalise le modèle de la Religion protestante (Belton, église paroissiale). Toujours dans le même an il mène à terme la grande statue de Hercule et Lica (Rome, Galerie Nationale d'art Moderne) commissionnée par le banquier Torlonia. Canova se rend ensuite à Paris pour le recouvrement des œuvres volé par l'Italie; au retour elle lui est commissionnée la statue de Mars et Vénus (Londres, Buckingham Palace) qu'il pourra terminer seulement en 1822 avant de tomber malade. Le duc de Bedford lui commissionne les Grâces (Londres, Victoria and Albert Museum); le groupe sera achevé en 1817.

En 1816 le sculpteur complète les Grâces pour Eugenio de Beauharnais, Mars et Vénus, et l'Ebe exécute (Forlì, Pinacothèque Communale). Dans l'an suivant à Naples il est fondu le cheval pour le Monument à Charles III de Naples. En 1819 il réalise le Cénotaphe du Stuart (Rome, Saint Pietro). LE 11 juillet Canova va au Possagno pour la pose de la première pierre du Temple; il termine ensuite la statue de Teseo en lutte avec le Centaure, commencé en 1804 (Vienne, Kunsthistorisches Museum).

 

Dans le 1821 Canova il réalise la statue de George Washington (Raleigh, USA); il termine la statue de Pio VI orante initié en 1817 (Rome, Saint Pietro).

En 1822 le sculpteur revient à Possagno, le pays où il est né; à peu après il tombe malade et enfin il est porté à Venise où il meurt le 13 octobre. Antonio Canova est enterré actuellement dans le Temple de Possagno, monument initialement projeté pour le marquis Berio.

 

NOTES:

1) Gypsothèque: collection de modèles et calques en craie de sculptures ou éléments architecturaux. Du grec gypsos, craie et du grec Theke, débarras, collection ou récolte.

 

Scultura Ercole e Lica di Antonio Canova

Purtroppo la luce scarsa non mi ha permesso di realizzare una buona foto, per questo motivo sono dovuto intervenire sull'immagine digitale.

Roma, Galleria Nazionale d'Arte Moderna.

 


La vita e le opere di Antonio Canova (sintesi)

Antonio Canova (1757-1822), scultore italiano, ritenuto da molti il più grande esponente del Neoclassicismo. Si dedica in prevalenza alla rappresentazione della bellezza ideale femminile, una ricerca continua. Autore apprezzato sin da giovane, subisce inizialmente l'influenza e il fascino dello scultore Gian Lorenzo Bernini, maestro dello stile barocco del Seicento, poi si orienta verso il classicismo greco depurando dalle sue opere la forza quasi violenta delle passioni per ricercare la bellezza idealizzata; la sua arte e il suo genio ebbero una grande influenza nella scultura dell'epoca.

 

Il giovane Canova, all'età di ventidue anni, va a Roma dove si trasferisce definitivamente due anni dopo nel 1781; qui incontra i maggiori protagonisti dell'arte neoclassica e si inserisce nel clima di capitale della cultura che era la città di Roma del Settecento. Il Canova viaggia in Austria e Germania e Francia e nel 1802 riceve la nomina di ispettore generale delle Antichità e Belle Arti per lo Stato della Chiesa. Nel suo arco di vita artistica di circa cinquanta anni, lo scultore riesce a esprimere la sua passione per l'arte della scultura; capace di lavorare senza interruzioni anche dodici o quattordici ore, come rivelano le lettere rivelano al suo amico Melchior Cesarotti. Questo gli permette di essere uno scultore discretamente prolifico, apprezzato da papi, principi e regnanti di molti paesi.

Antonio Canova predilige il marmo bianco per le sculture e pone particolare cura nella levigatura delle opere sino a ottenere la lucentezza che ne accentua la naturale bellezza. Anche se molto apprezzato già nel corso della sua vita, la sua notorietà e le sue opere vengono messe in secondo piano alla fine del secolo per poi ritornare in auge dopo la grande mostra sul neoclassicismo organizzata a Londra nel 1972. Nel 1822 ritorna a Possagno dove è nato, qui si ammala e per questo motivo viene portato a Venezia, dove muore il 13 ottobre. Antonio Canova è attualmente sepolto nel Tempio di Possagno.

 

 

LA VITA E LE OPERE Parte Seconda

Nel 1796 lo scultore termina il modello di Ercole e Lica ed esegue il marmo della prima Ebe (Berlino, National Galerie). Napoleone nel 1797 si interessa ulteriormente all'arte italiana e dichiara Antonio Canova sotto la protezione dell'Armata d'Italia. Nell'anno successivo l'autore ritorna Possagno dove è nato, poi compie un viaggio in Austria e Germania con il senatore di Roma Abbondio Rezzonico. A Vienna riceve l'incarico dal duca Alberto di Sassonia per il Monumento funerario di Maria Cristina d'Austria.

 

Nel 1799, a Possagno, l'artista esegue una serie di dipinti, tra i quali citiamo: le Grazie, la Sorpresa, la Carità, l'Autoritratto, un ritratto di T. Lawrence, il Compianto di Cristo (Possagno, Tempio) del 1800, Ercole che saetta i figli (Bassano, Museo Civico) e altri dipinti conservati in casa Canova rimasti di proprietà dell'artista; nei suoi dipinti non è stato considerato all'alto livello che invece tutti gli assegnano, ancora oggi, nel campo della scultura.

 

Dal 1800 Canova inizia a lavorare su un'altra serie di opere: Minerva (Napoli, Museo Nazionale), Perseo trionfante (Roma, Musei Vaticani), Creugante (Roma, Musei Vaticani) e Damosseno che terminerà nel 1806 (Roma, Musei Vaticani). L'artista viene nominato ispettore generale delle Antichità e Belle Arti per lo Stato della Chiesa nel 1802, dell'Accademia di San Luca, dei Musei Vaticani e del Campidoglio.

Il Canova poi va a Parigi per eseguire il ritratto di Napoleone Bonaparte e nel 1803 termina il modello di Napoleone come Marte pacificatore, esposto nel suo studio. Nell'anno successivo esegue il ritratto di Pio VII come dono a Napoleone (Versailles, Musée d'Histoire).

 

Nel 1804 la contessa d'Albany gli commissiona il Monumento funerario di Vittorio Alfieri, che verrà inaugurato nel 1810 (Firenze, Basilica di Santa Croce); gli vengono commissionate altre opere da realizzare: la Venere italica (Firenze, Galleria Palatina) terminata poi nel 1812.

Nell'anno successivo, il 1805, lo scultore esegue il modello per la statua di Letizia Ramolino Bonaparte; nello stesso anno a Vienna viene collocato il Monumento funerario di Maria Cristina d'Austria (Vienna, Augustinerkirche). I conti russi Rumianzev gli commissionano la Pace; il marmo avrà una lunga gestazione e verrà terminato solo nel 1811-12 (Kiev, Museo delle Arti Occidentali).

 

Nel 1806 Canova termina la statua di Napoleone Bonaparte come Marte pacificatore (Londra, Apsley House), opera rifiutata da Napoleone perché rappresentato nudo; quindi inizia a lavorare sulla Danzatrice con le mani sui fianchi (San Pietroburgo, Ermitage) eseguita per Giuseppina Beauharnais.

Nello stesso anno l'artista inizia la Stele funeraria del senatore Giovanni Falier (Venezia, chiesa di Santo Stefano) suo mentore; quindi la Stele funeraria per il conte Alessandro de Souza Holstein (Roma, chiesa di Sant'Antonio dei Portoghesi) e il Compianto della marchesa di Santa Cruz (Possagno, Gipsoteca).

 

Lo scultore Canova termina la Stele funeraria di Giovanni Volpato (Roma, Basilica dei Santi Apostoli) nel 1807, viene incaricato di eseguire il Monumento equestre per Napoleone da collocare a Napoli e nel 1808 termina la statua di Paolina Borghese (Roma, Galleria Borghese) commissionata nel 1804 da Camillo Borghese; dipinge il ritratto di Domenico Cimarosa (Roma, Protomoteca Capitolina) e il ritratto di Letizia Ramolino Bonaparte (Chatsworth, Devonshire Collection). Nello stesso anno l'autore raggiunge un accordo per la fusione in bronzo del Napoleone come Marte pacificatore (Milano, cortile dell'Accademia di Brera).

 

Nel 1810, per eseguire il Ritratto di Maria Luisa, il Canova va a Parigi dove Napoleone gli offre l'incarico di soprintendente delle Arti e altri onori, ma l'artista Antonio Canova rifiuta. Nel 1812 lavora su l'Autoritratto in marmo (Possagno, Tempio) e porta a compimento la Tersicore che aveva iniziato nel 1808 (Mamiano di Parma, Fondazione Magnani Rocca); realizza la Testa di Elena (Venezia, Palazzo Albrizzi) per Isabella Teotochi Albrizzi e rappresenta Elisa Bonaparte Baciocchi come Musa Polimnia (Vienna, Kunsthistorisches Museum). Giuseppina Beauharnais gli commissiona Le Grazie che saranno finite nel 1816 (San Pietroburgo, Ermitage).

 

Nel 1813 Canova ritrae Juliette Récamier come Beatrice (Lione, Musée des Beaux-Arts) ed esegue il modello delle Grazie (Possagno, Gipsoteca) per Giuseppina Beauharnais. Due anni dopo, nel 1815, lo scultore realizza il modello della Religione protestante (Belton, chiesa parrocchiale). Sempre nello stesso anno porta a termine la grande statua di Ercole e Lica (Roma, Galleria Nazionale d'Arte Moderna) commissionata dal banchiere Torlonia. Quindi Canova si reca a Parigi per il recupero delle opere trafugate dall'Italia; al rientro gli viene commissionata la statua di Marte e Venere (Londra, Buckingham Palace) che potrà terminare solo nel 1822 prima di ammalarsi. Il duca di Bedford gli commissiona le Grazie (Londra, Victoria and Albert Museum); il gruppo sarà ultimato nel 1817.

 

Nel 1816 lo scultore completa le Grazie per Eugenio de Beauharnais, Marte e Venere, ed esegue la Ebe (Forlì, Pinacoteca Comunale). Nell'anno successivo a Napoli viene fuso il cavallo per il Monumento a Carlo III di Napoli. Nel 1819 realizza il Cenotafio degli Stuart (Roma, San Pietro). L'11 luglio Canova va a Possagno per la posa della prima pietra del Tempio; quindi termina la statua di Teseo in lotta col Centauro, iniziato nel 1804 (Vienna, Kunsthistorisches Museum).

 

Nel 1821 Canova realizza la statua di George Washington (Raleigh, USA); termina la statua di Pio VI orante iniziata nel 1817 (Roma, San Pietro).

 

Nel 1822 lo scultore ritorna a Possagno, il paese dove è nato; poco dopo si ammala e viene infine portato a Venezia dove muore il 13 ottobre. Antonio Canova è attualmente sepolto nel Tempio di Possagno, monumento ideato inizialmente per il marchese Berio.

 

NOTE:

1) Gipsoteca: collezione di modelli e calchi in gesso di sculture o elementi architettonici. Dal greco gypsos, gesso e dal greco Theke, ripostiglio, collezione o raccolta.

 

 

Sculpture Hercules and Lica of Antonio Canova

Unfortunately the few light has not allowed me to realize a good photo, for this motive I have had to intervene on the digital image.

Rome, National Gallery of Modern Art

 


The life and the works of Anthony Canova (synthesis)

Anthony Canova, Italian sculptor, considered by many the greatest exponent of the Neo-classicism. It is devoted in prevalence to the representation of the female ideal beauty, a continuous search. Youth Canova suffers the influence and the charm of the sculptor Gian Lawrence Bernini (teacher of the Six hundred Baroque style), then it is directed toward the Greek classicism purifying from his works the almost violent strength of the passions to seek idealized beauty; its art and its genius had a great influence in the sculpture of the epoch.

 

The young Canova, to the twenty-two year-old age, it goes to Rome where it moves later definitely two years to 1781; here he meets the greatest protagonists of the neoclassic art and him it integrates in the climate of capital of the culture that was the city of Rome of the Seven hundred one. The Canova travels in Austria, in Germany and in France; in 1802 it receives the nomination of general inspector of the Antiquities and Belle Arti for the State of the Church. In his arc of artistic life of about fifty years, the sculptor succeeds in expressing his passion for the art of the sculpture; able to also work without interruptions twelve or fourteen hours, as they reveal the letters they reveal Melchior Cesarotti to his friend. This allows him to discreetly be a prolific sculptor, appreciated by popes, principles and ruling of many countries.

Anthony Canova has a preference for the white marble for the sculptures and sets particular care in the polishing of the works up to get the brightness that emphasizes natural beauty of it. Even if very already appreciated during his life, his notoriety and his works they are put in second floor at the end of the century for then to return in top after the great show on the neo-classicism organized in London in 1972. In the 1822 Canova he returns to Possagno where he was born, here he gets sick and for this motive he is brought to Venice, where he dies on October 13. Anthony Canova is currently buried in the Temple of Possagno.

THE LIFE AND THE WORKS Part 2

In 1796 the sculptor finishes the model of Hercules and Lica and performs the marble of the first Ebe (Berlin, National Galerie). Napoleone in 1797 is subsequently interested in the Italian art and declares Anthony Canova under the protection of the armed with Italy. In the following year the author returns Possagno where he was born, then he completes a trip to Austria and Germany with the senator of Rome Abbondio Rezzonico. To Vienna it receives the charge from the duke Alberto of Sassonia for the gravestone of Maria Cristina of Austria.

In 1799, to Possagno, the artist performs a series of paintings, among which we quote: the Graces, the Surprise, the Charity, the self-portrait, a portrait of T. Lawrence, the Lamented one of Christ (Possagno, Temple) of 1800, Hercules that his children dart (Bassano, Civic Museum) and other paintings preserved in the house Canova remained of ownership of the artist; in his paintings he has not been considered to the tall level that all assign to him instead, still today, in the field of the sculpture.

From the 1800 Canova it begins to work on another series of works: Minerva (Naples, National Museum), triumphant Perseus (Rome, Museums Vaticani), Creugante (Rome, Museums Vaticani) and Damosseno that will finish in 1806 (Rome, Museums Vaticani). The artist is named general inspector of the Antiquities and Belle Arti for the State of the Church in 1802, of the academy of St. Luca, of the Museums Vaticani and of the Capitol. Then the Canova goes to Paris to perform the portrait of Napoleone Bonaparte and in 1803 it finishes the model of Napoleone as Mars peacemaker, exposed in his study. In the following year it performs the portrait of Pio VII as Napoleone gift (Versailles, Musée of Histoire).

 

In 1804 the countess of Albany commissions him the gravestone of Vittorio Alfieri, that will be inaugurated in 1810 (Florence, Basilica of Saint Cross); other works to be realized are commissioned to the Canova: the italic Venus (Florence, Gallery Palatina) finished then in 1812. In the following year, 1805, the sculptor performs the model for the statue of Letitia Ramolino Bonaparte; in the same year in Vienna the gravestone of Maria Cristina of Austria is put (Vienna, Augustinerkirche). The counts Russian Rumianzevs commission him the Peace; the marble will have a long pregnancy and swill be finished only in 1811-12 (Kiev, Museum of the Western Arts).

 

In the 1806 Canova it finishes the statue of Napoleone Bonaparte as Mars peacemaker (London, Apsley House), work refused by Napoleone because represented naked; then it begins to work on the Dancer with the hands on the sides (St. Pietroburgo, Ermitage) performed for Giuseppina Beauharnais. In the same year the artist begins senator Giovanni Falier's funeral Stele (Venice, church of Saint Stephen) his mentor; then the funeral Stele for the count Alexander de Souza Holstein (Rome, church of Sant'Antonio of the Portuguese) and the Lamented one of the marquise of Saint Cruz (Possagno, Gipsoteca - Gallery).

 

The sculptor Canova finishes the funeral Stele of Giovanni Volpato (Rome, Basilica of the Saints Apostles) in 1807, he is entrusted to perform the equestrian Monument for Napoleone to put to Naples and in 1808 he finishes the statue of Paolina Borghese (Rome, Bourgeois Gallery) commissioned in 1804 by Camillo Borghese; it paints the portrait of Domenico Cimarosa (Rome, Protomoteca Capitolina) and Letitia's Ramolino Bonaparte portrait (Chatsworth, Devonshire Collection). In the same year the author reaches an accord for the fusion in bronze of the Napoleone as reconciler Mars (Milan, courtyard of the academy of Brera).

In 1810, to perform the Portrait of Maria Luisa, the Canova goes to Paris where Napoleone volunteers him charge of superintendent of the Arts and other honors, but the artist Antonio Canova refuses. In 1812 the artist works on the self-portrait in marble (Possagno, Temple) and conclusion door the Tersicore that had begun in 1808 (Mamiano in Parma, Foundation Magnani Rocca); he realizes therefore the Head of Helen (Venice, Building Albrizzi) for Isabella Teotochi Albrizzi and then he represents Annulled Bonaparte Baciocchi as Muse Polimnia (Vienna, Kunsthistorisches Museum). Giuseppina Beauharnais commissions her The Graces that will be ended in 1816 (St. Pietroburgo, Ermitage).

In the 1813 Canova it withdraws Juliette Récamier as Beatrice (Lione, Musée des Beaux-Arts) and it performs the model of the Graces (Possagno, Gipsoteca - Gallery) for Giuseppina Beauharnais. Two years later, in 1815, the sculptor realizes the model of the Protestant Religion (Belton, parish church). Always in the same year he completes the great statue of Hercules and Lica (Rome, National Gallery of Modern art) commissioned by the banker Torlonia. Then Canova goes to Paris for the recovery of the works stolen from Italy; to the reentry he is commissioned him the statue of Mars and Venus (London, Buckingham Palace) that he can finish only in 1822 before getting sick. The duke of Bedford commissions him the Graces (London, Victoria and Albert Museum); the group will be completed in 1817.

In 1816 the sculptor completes the Graces for Eugene de Beauharnais, Mars and Venus, and the Ebe performs (Forlì, Pinacoteca Comunale). In the following year to Naples the horse is melted for the Monument to Charles III of Naples. In 1819 it realizes the Cenotaph of the Stuart (Rome, St. Pietro). On July 11 Canova goes to Possagno for the laying of the first stone of the Temple; then it finishes the statue of Theseus in struggle with the Centaur, initiated in 1804 (Vienna, Kunsthistorisches Museum).

 

In the 1821 Canova it comes true the statue of George Washington (Raleigh, USA); it finishes the statue of Pio VI orante begun in 1817 (Rome, St. Pietro).

Year 1822 the sculptor returns to Possagno, the country where he was born; after a little while he gets sick and he is finally brought to Venice where it dies on October 13. Anthony Canova is currently buried in the Temple of Possagno, monument initially thought out for the marquis Berio.

 

NOTES:

1) Gipsoteca - Gallery: collection of models and moulds in chalk of sculptures or architectural elements. From the Greek gypsos, chalk and from the Greek Theke, closet, collection or harvest.

 

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Le citazioni di G. & M.

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(Fonte 2000)

 

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